
« Le fait d’avoir quatre parents est très compliqué à concevoir » (pour nos enfants faaamu élevés en Métropole) a-t-il insisté , s'’appuyant sur sa propre expérience -
Il souligne en outre qu’il ne faille pas généraliser. « J’ai adopté trois polynésiens. Deux sortent d’une situation difficile, car ils n’ont pas forcément accepté ce qui leur était arrivé.
Le troisième n’a en revanche eu aucun problème » explique-t-il.
et Melly vous incite à relire l'histoire de l'un de ses trois enfants faaamu
adoptés de Moorea - bientôt 30 ans
sur CE blog, rubrique JORDAN
Ambre & Maeva sont aujourd'hui mariées et mères de famille heureuses en Bretagne,
Jordan, lui a choisi à ses 18 ans ... de retourner vivre à Tahiti
on se téléphone, on se revoit régulièrement
et finalement .... "sa famille"... c'est bien NOUS
malgré tous les ...
"T'es PAS ma mère !" de l'enfance et
adolescence
Chaque adoption est unique comme l'a conclu Simone GRAND
Le « FIFO hors les murs » se poursuivra les 7 et 9 juin à la Délégation de la Polynésie française à PARIS
allez-y nombreux ! - que du Bonheur !