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Dimanche 30 septembre 2007


                                               BON  Dimanche !
                                 tortue-couronne-fleur.gif 

                  La Tortue (honu)  est l'emblème de  Tahiti,.

 
 
Les tortues de Polynésie en danger !    (Par Isabelle Croizeau)

Le premier centre de soins intensifs pour tortues marines ouvrait ses portes l'an dernier sur l'île de Moorea. Installé au cœur de l'hôtel Intercontinental Resort and Spa Moorea, dans les chenaux qui serpentent entre les bungalows, il devrait servir de tremplin à la sauvegarde d'animaux marins officiellement protégés, mais toujours menacés.


Ile de Moorea, Hotel Intercontinental Beachcomber. Centre de soins pour les tortues marines. 26 tortues nées la veille et amenées au centre par un particulier. Elles vont être élevées, et soignées si nécessaire, avant d'être relâchées lorsqu'elles auront atteint la taille de 40 centimètres de long. © Alexis Rosenfeld -

Ces bébés tortues se débattent dans un seau avant d'être examinées une par une : elles viennent d'arriver au centre. Toutes les espèces de tortues marines sont aujourd'hui inscrites dans les textes de la convention de Washington qui en interdit la capture et le commerce.


Ici une tortue verte (Chelonia mydas) à qui l'on fait avaler un médicament. Les tortues soignées seront ensuite relâchées. © Alexis Rosenfeld

La Polynésie, depuis 1990, a ajouté aux lois internationales une déclaration locale qui insiste encore sur la protection totale des tortues vertes et des tortues à écailles qui peuplent ses eaux.
Mais si l'intention est là, les contrôles manquent cruellement, faute de moyens, notamment dans les atolls reculés. Les œufs continuent à être consommés, et la viande reste un plat de fête très recherché : un animal entier se négocie autour de 300 euros, éradiquer le braconnage s'avère une tâche difficile !

Saisies par les autorités


L'une des 26 tortues nées la veille et amenées au centre par un particulier. Elle présente une infection de l'ombilic qui la reliait à son sac vitellin. Elle sera soignée et élevée, comme les autres, jusqu'à ce qu'elle atteigne la taille de 40 centimètres de long. © Alexis Rosenfeld -

Nombre d'animaux qui arrivent au Centre, saisis par les autorités, ont été blessés par les flèches des braconniers. Plaies au cou, dans les nageoires ou le plastron sont le lot quotidien des soigneurs. Mais d'autres, non blessées, arrivent dans un état de faiblesse générale, allant jusqu'à cesser de s'alimenter, sans que l'on sache exactement pourquoi. Alors on cherche, on essaie, on échange avec d'autres centres à travers le monde comme celui d'Hawaï, pour imaginer des traitements efficaces, tenter d'établir, notamment en ce qui concerne les bilans sanguins, des références utilisables par tous.


Cliché radiographique de tortue verte (Chelonia mydas). Cette technique est notamment utilisée pour localiser des corps étrangers ou des poches d'air qui empêchent l'animal de plonger. © Alexis Rosenfeld -

Les soins aux tortues relèvent encore de la médecine expérimentale, même si l'on utilise l'arsenal classique : antibiotiques, radios pour localiser notamment des poches d'air dans les intestins qui les empêchent de plonger, ou des corps étrangers, anesthésies locales si nécessaire, prises de sangChaque jour, devant les pathologies mal connues, c'est pour le docteur Gaspar un défi à relever : trouver une solution, et sauver l'animal. Et comme toutes les structures pionnières, le centre de soins va également devoir prendre des décisions difficiles : que faire par exemple d'une tortue à qui il manque une nageoire, ou d'un animal très âgé ? Les relâcher, ou les garder définitivement en captivité pour leur éviter l'affrontement avec d'éventuels prédateurs ?

Un but : retrouver le milieu naturel !

Le retour en mer est bien le but poursuivi : ni parc d'attraction, ni zoo, le centre doit être pour la majorité des animaux un simple passage, avant de réapprendre à vivre en milieu naturel. Et c'est cette aptitude à se débrouiller seuls qu'il faut évaluer pour chaque individu, avant de prendre la décision de le relâcher, bagué, pour permettre de l'identifier s'il est à nouveau capturé, ou observé lors d'éventuelles missions de recensement. Les tortues, pour augmenter leurs chances de survie, doivent également avoir pris suffisamment de poids et mesurer au moins 40 centimètres de long. La première quittait le centre en février 2005, un an après son arrivée, suivie depuis par beaucoup d'autres.


Cette tortue verte (Chelonia mydas), après avoir été soignée au centre, est relâchée dans le lagon par le docteur vétérinaire Cécile Gaspar. © Alexis Rosenfeld - 

Mais au-delà des soins apportés aux animaux malades ou blessés, le docteur Gaspar et son équipe souhaitent mettre en place un programme plus ambitieux. Ils viennent de créer l'association « Te Mana te Moana » afin d'augmenter les moyens du centre, en permettant de faire venir des bénévoles et de faire de la sensibilisation, de créer des supports de communication grand public, par exemple en partenariat avec le GIE, Groupement d'Intérêt Economique qui regroupe tous les acteurs du tourisme, ou en direction des écoles. Financée au départ par l'hôtel Intercontinental Resort and Spa Moorea, une subvention du Ministère de l'Environnement permet aujourd'hui à l'association de mettre en place de véritables missions de terrain, et de communication.

La première étape d'un programme plus ambitieux


Elle fera partie des tortues bientôt relâchées dans le lagon par le docteur vétérinaire Cécile Gaspar. © Alexis Rosenfeld -

Dans un centre, explique Cécile Gaspar, en travaillant beaucoup on peut peut-être sauver 20 ou 30 tortues par an. Mais si on arrive à protéger un nid, on va peut-être en sauver 80 d'un coup. La Polynésie est une zone très importante pour les tortues vertes, qui représentent la majorité des animaux accueillis à Moorea. Mais jamais les sites de ponte n'ont été répertoriés de manière précise, ce qui est pourtant indispensable si l'on souhaite avoir un impact à grande échelle. Il faut pouvoir, sur le terrain, protéger les nids, lutter contre le braconnage. Dans certains cas, on peut même être amené à prélever des bébés à la naissance, puisqu'ils arrivent semble-t-il à apprendre à se nourrir en captivité, et peuvent ensuite être relâchés. L'expérience a été menée à la Réunion, où les jeunes tortues ont été suivies par satellite : elles ont bien entamé une migration, preuve qu'elles parvenaient à se nourrir en mer. Ce genre de méthode fonctionne également au Mexique, où un centre travaille à la fois sur la protection des plages et sur l'élevage des petites tortues, pendant environ un an et demi, âge auquel elles atteignent la limite établie à 40 centimètres si elles sont correctement nourries. « Je voudrais, explique le Docteur Gaspar, faire un marquage sur les petites, et voir sur au moins un an combien s'en sortent. Et si la proportion est bonne, on pourrait imaginer, pourquoi pas, d'en élever des milliers pour repeupler nos eaux ».

Une structure privée


Cette tortue verte (Chelonia mydas), après avoir été soignée au centre, est relâchée dans le lagon par le docteur vétérinaire Cécile Gaspar. © Alexis Rosenfeld - 

Créé en février 2004, le Centre de soins intensifs de Moorea était au départ une structure entièrement privée, financée par l'hôtel Intercontinental dans le cadre de sa politique de développement durable. Il est maintenant référencé et subventionné par le Ministère de l'Environnement Polynésien, qui a appuyé sa création. Dans chacun des hôtels Intercontinental de Polynésie, des « green team », littéralement des « équipes vertes », ont par ailleurs été créées, sous l'impulsion de Richard Bailey, représentant du Conseil d'Administration du groupe.
Elles rassemblent des membres du personnel désireux de mener des actions en faveur de l'environnement. Ces hôtels font tous partie d'une sorte de ligue rassemblant les établissements qui affichent une vraie volonté de préservation du milieu naturel.

             

A Moorea, bien sûr, c'est autour des tortues qu'ils sont mobilisés. Ces hôtels font tous partie d'une sorte de ligue rassemblant les établissements qui affichent une vraie volonté de préservation du milieu naturel.
 

 

 
par Maimiti publié dans : Tahiti & Polynésie
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Mercredi 26 septembre 2007



                 

Jordan aurait ...une...."problématique" ? !! problemtique.jpg
 
Sur sa chaise haute de bébé , son bol d’épinards ; on lui dit « lève ton coude », il lève le gauche, celui qui ne tient pas la cuillère ; le mur en prend quand-même plein la peinture !
 
S’il y avait un trou, un fossé, il tombe dedans ; il se cogne à tout ce qui dépasse dans la maison.
On lui demande de lacer ses lacets, il se roule de rage dans la cage…d’escalier.
Il décolle la tapisserie de sa chambre par bandes et casse tous ses jouets en les ruant de coups de pieds.col--re-main.jpgimage0-12-copie-3.jpg
 
Des Caprices qui ne font pas que nos délices !image0-25.jpg
 
On lui demande de répéter après nous :
- demain matin j’irai  à l’école et je serai sage
- « demain matin…serai »
- non, demain matin
- « demain matin »
- j’irai à l’école et
- « j’irai à l’école »image0-13.jpg
- et je serai sage
- « et serai sage »
- demain matin j’irai à l’école et je serai sage
- « demain… école…  sage »
 
On pouvait reprendre ainsi durant des heures ! Economie de mots, oubli, mauvaise mémorisation ? –
Tous les mots sont tronchés, écorchés, oubliés ; une sorte de langage à lui.chinois-vini.jpg
 
On se dit : « bête il ne l’est visiblement pas », même très malin ; il compense ses difficultés par des pirouettes très chouettes :
 
A l’école, quand les copains se moquent parcequ’il parle mal, il torpille :
« normal, je suis tahitien ! « 
ben tiens !   - fallait le trouver ça ! (adopté à la naissance, il n’a jamais endendu parler tahitien) .
 
Le voilà estampillé « meneur de la cour de récré » ! –  « tahitien », ça lui va bien, il a le « look-coco » ! – ils le prennent pour un indien !
 
Peu de mots à sa portée, mais une bouille de grenouille et un charisme craquant !;image0-copie-12.jpg
Il faisait rire tout le monde avec sa maladresse dont il faisait un atout ;  réponse à tout : mini-mots, pas de phrase, pour un maximum de charme ; Jordan est devenu la mascotte de l’école !

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Quand j’arrivais à la grille avec lui: les enfants attroupés scandaient bras et jambes entortillés dans les barreaux  : « Jordan, Jordan , Jordan ! »
« Idole des jeunes malgré lui » , il eut plus d’ennuis que de lauriers ; la palme d’Or pour Fear Factor !image0-6-copie-5.jpgimage0-16.jpgimage0-23.jpg
Un Forrest Gump …à l’envers (lire dans mes pages jaunes…. l’ article « la vie est comme une boîte de chocolats »)
 
A la sortie de classe, une autre maman , psychiatre (le mari aussi) me dit : « Il me semble que Jordan …fabule ! » ;  il avait dit à son fils Maxime…
 (fan de Jordan inconditionnel ! les we chez l’un l’autre pouvant se terminer aux urgences, genoux ou joues recousues !!) ;
Il avait dit à Maxime… « qu’il avait mis la voiture dans l’avion pour venir habiter à Pau, et qu’il avait toujours mangé que des noix de coco depuis tout petit ! « 
 
Isabelle , mine de rien, attendait  une explication digne de ce nom !
 
NON ! gloussai-je, étonnée de rien de ce qui vient de Jordan !pomme-orange.gifenfant-envers.gif   coco-bringue.jpg   coconut-dessin.jpg 
 
Je ravale ma salive, tortille 10 fois ma mèche de cheveux…. Et explique à la  bienveillante Maman :
- OUI, on a mis par deux fois la voiture dans l’avion pour voyager ….ça coûte pas plus cher qu’un passager, vous savez…avion-voiture-maxiem.jpgavion-voiture.jpg



- NON, on …ne lui a pas donné des noix de coco en biberon, même pas râpé en petit pot ;
Maxime a du lui suggérer cette bonne idée, …elle est trop « bonne » pour Jordan … !!!, car à la maison on ne parle JAMAIS de noix de coco ; on ne fait même pas de gâteau à la noix de coco ! – j’aime pas la noix de coco…du moins celles qu’on trouve dans nos rayons…parceque sinon les noix de coco sur leurs cocotiers…, mûres à point,… la chair est même bonne, …
on peut boire l’eau ….qui n’est pas du lait, …parceque le lait , c’est la chair qu’on râpe et qu’on tord dans un linge …un vrai délice, mais….
- NON, on n’a pas élevé Jordan …à la noix de coco ! et d’ailleurs je ne fréquente aucune noix de coco hors de leur milieu naturel, Foi de Moi !

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Et voilà : Jordan nous mettra toujours en situation et obligation de nous justifier de tout et de rien , dans tous nos recoins de notre parentalité, éprouvée, toujours suspectée …
 
Le CP (cours préparatoire) : il devra redoubler ….il n’apprend pas vraiment à lire ni à écrire.
A la fin de l’année, le psychologue scolaire dit « laissez le tranquille , c’est sûrement du à votre divorce ! »   - gloups ! - (mais… il n’a même pas eu le temps de voir que j’étais mariée et qu’il avait un Papa…en chocolat… !)
 
Quelque années plus tard, le psychologue du CMPP (centre médico-pédo-pscychologique) me dira à la …première séance, alors que je lui plantais le décor :
 
- 3 enfants adoptés, non…. pas adoptés,… en DAP (délégation autorité parentale » ;
 OUI : 3 noms différents, mais non : à l’école ils sont inscrits sous mon nom de Jeune Fille (en instance de divorce) et. ..NON, ça ne leur pose pas de problème (apparent) : c’est leur « nom d’usage » point barge, non, barre, point barre  !
 
- Alors 5 noms de famille différents dans…la même famille ! (entre temps un futur époux nous avait rejoint, à moins que ce ne soit l’inverse ! ,) …comment voulez-vous que cet enfant …. (yeux au ciel) !!!
 
Mes yeux, eux,  font des points d’interrogation et d’indignation :
- mais…ils n’ont qu’UN nom d’usage, le même pour tous : le mien de nom ! (bien plus facile à retenir que leurs noms tahitiens, je vous assure !) - 4 noms pareils-mêmes sur 5 , c’est quand même pas …traumatisant au point d’empêcher à apprendre à lire ou à écrire ? !! ???
 
- Madame, vous êtes HORS LA LOI ! dit-il hors de soi, de lui !
 
Je pris la porte, menottes virtuelles aux poignets,  lourdes les menottes…,  mmenottes-jaunes.jpgon Jordan à la main, qui lui, n’en avait pas perdu une miette  !
Attrape ça au vol et que je t’en fasse un slogan de D’Artagnan à la cour de récré :
 
« Ma mère est Hors la Loi, ma mère est une Hors la Loi ! ; son Etoile de Shérif en prit un grade :

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Tous les bambins me guettaient à 16 h , « l’heure des mamans » à la sortie des classes,  espérant me voir arriver en tenue Far-West, main sur la poche revolver, prête à les délivrer de la Maîtresse !

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Je décidai d’annuler la 2ème séance de CMPP  ….
J’aime pas les   "psy...coco" !!

 
un petit jeu bien ennervant ? -  Clic  ICI   
 
par Maimiti publié dans : Jordan
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Mardi 25 septembre 2007


"Je te promets" ; un tube !

Pour reprise de contact avec OB, notre berger ; non....hébergeur !
à vos moutons, non : vos écouteurs !



Je te promets - Tapuarii cliquer ICI pour le clip !
Audio

Tapu » : c’est ainsi que l’ont surnommé ses fans, et c’est ce nom qu’ils crient quand ils le voient entrer sur scène. Ce succès acquis en quelques années seulement, Tapuarii Laughlin le doit à son amour pour la chanson mais aussi à son dynamisme. Né le 27 juillet 1971 à Papeete, Tapuarii Laughlin a grandi à la presqu’île de Tahiti, dans un environnement familial qui le prédisposait, lui et ses 4 frères et sœurs, à la musique. Sa mère adorait jouer de la guitare et elle apprit à ses enfants à jouer quelques accords, en ne supposant pas alors ce que ce geste allait marquer la destinée du jeune Tapu. Ce dernier écoutait avec grande attention les récits de son oncle, John Gabilou, qui multipliait déjà les spectacles sur Tahiti et les îles et qui, à son retour de tournée, passait rendre visite à ses neveux. C’est d’ailleurs à ses côtés que Tapuarii a fait sa première scène, à 11 ans, en participant au concours de chant « A la découverte d’une étoile ». Même si le jeune Laughlin n’en sort pas vainqueur, il reste marqué par cette belle expérience et décide quelques mois plus tard d’intégrer un groupe de jeunes musiciens afin d’animer les offices catholiques. Très vite, Tapu et ses frères et sœurs sont sollicités pour animer les soirées de la paroisse… puis les soirées des écoles ! A 14 ans, Tapuarii est admis en classe de 3è à Papeete et il quitte alors la presqu’île. Dès qu’il passe le portail de l’établissement, il rejoint le groupe de musiciens du collège. Cette année-là, ils animent la grande soirée de l’école et le succès est au rendez-vous. Puis viennent les boîtes de nuit de l’époque, le New Orleans, le Galaxy, le Salvani’s. Toutes les réclament pour animer leurs soirées. Ils décident alors de s’appeler les Cool Morning. Leur premier album - qui porte le nom du groupe - sort en 1991. Tapuarii restera au sein de Cool Morning jusqu’en 1996, année où il part aux Etats-Unis pour suivre une formation musicale au Musicians Institute d’Hollywood. Il revient au fenua, fort d’une expérience générale qui le pousse à investir plusieurs millions de francs pacifiques pour créer son propre studio d’enregistrement, Native Studio. Sorti en 1998, « Pape Ora » sera son premier album en tant que producteur. Une nouvelle casquette qu’il porte après celle d’auteur, de compositeur et d'interprète. Tapu travaille alors sur « Je te promets », qui sort en mai 2000, le mois où, lui et ses musiciens, sont sélectionnés pour participer au Festival de la musique polynésienne à Paris. Alors que le groupe prolonge son séjour en métropole, entamant une tournée dans les salles de province, leur album « Je te promets » cartonne et ce sont plus de 18 000 albums qui sont vendus en un peu plus de 2 ans. Un beau record quand on connaît le contexte actuel de la multiplication des copies pirate. Aujourd’hui, Tapu exporte sa musique. C’est le succès de l’album « Precious Island », composé pour Hawaï, et plébiscité par les Polynésiens, qui a conditionné la sortie de son dernier album en date, « Noël, Noël ». Désormais père d’un petit garçon, Tapu continue à travailler, toujours en famille, et son prochain album est attendu avec impatience par ses fans.
Tipanie.
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par Maimiti publié dans : Just for the fun !
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Dimanche 23 septembre 2007




                                       Si Daniel Rae Costello chantait plus souvent à l'Eglise,
                                        je deviendrais  grenouille de bénitier !
 
                                        Vous l'avez en premeir dans ma playlist à gauche ; le voici  "en live" :



 
Daniel Rae Costello-My prayer 


                   Mais où   sont les beaux chapeaux des "fidèles" , les bancs sont vides  ? -
                  elles se sont fait la belle, les "Belles"  Vahinés aux robes immaculées !

Deloffre-2145.jpg

martiale-7362.jpgMartiale



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danielraecostellobannire1dt.jpg            


Daniel-raecostello.jpg 

pour plus de Daniel Rae Costello, cliquez   ICI   et...."c'est vous qui voyez"  !

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par Maimiti publié dans : Just for the fun !
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Mercredi 19 septembre 2007

                        Pour les fans de Pamela, voici ...une page de Pub ! 

ps : Toute ressemblance avec  des "Joséphines"  de l'article précédent, ne serait que pure ...coïncidence !


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Mercredi 19 septembre 2007


                       -  Ma première s'appelait  Joséphine Baker...   (lire mon article "Joséphine & Julie")

josephine-baker3.jpg


                       
                                 -  Ma deuxième.... "co-loc-à -terre "Jordan à Papeete !
 .. (lire mon article, "c'est pas triste") 

009-bis.JPG Juillet 2006 - Papeete



         En Polynésie, les "Joséphines" façon "co-loc-à-terre"  sont pas rares ....
les rae-rae(prononcer ré-ré) sont mes préférées !  (nan, c'est juste qu'elles peuvent être très ...attachantes ! )  

        voici un article  et quelques images pour   comprendre  ce "troisième genre" ! :

image0-4-copie-5.jpg

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A l’autre bout du monde, sous un ciel acidulé, un paréo noué sur ses hanches fines, Nati sort du lagon de Bora-Bora . Gracieuse dans la lumière du paradis, elle sourit. Elle a 19 ans et vit avec toute sa famille, son père, sa mère et ses frères, dans un faré de misère au bord de la mer. Serré contre sa peau, son bébé babille.
 
Dans quelques instants, sa fille aînée rentrera d l’école et l’appellera, « Maman ! », à travers la maison. Nati se rapproche.
A sa féminité, il manque des seins. Nati n’est ni femme ni homme.
Nati est un mahu (prononcer maou).
 
Dans le » lexique du tahien contemporain », on peut lire la définition suivante :
« Mahu : homme qui traditionnellement vit à la manière d »’une femme, en a les occupations. ».
Les mahus n’ont rien à voir avec les travestis d’Occident. Il s’appellent entre eux « copines », se définissent comme des demi-féminins, portent un fleur à l’ »oreille droite, le paréo au-dessus des seins et vivent dans la relative indifférence de leurs voisins tant ils font partie du décor depuis la nuit des temps.
« Nous avons toujours existé, dans les familles, pour nous occuper du ménage et des enfants. La reine Pomaré elle-même, souveraine du siècle dernier, avait son mahu : c’était sa « Dame de compagnie », explique d’une voix fluette Teri, un mahu raffiné au corsage de soie fleur.
 
Il y a quarante trois ans, Teeri est né à Bora-Bora, pas très loin de sa maison actuelle, au bord de la route de Matira. A cinq ans, le petit garçon ne veut plus aller à l’école, sinon en robe.
« Au fond de moi, j’étais une fille. Quand j’ai demandé à ma maman pourquoi j’étais ainsi, elle m’a répondu que j’étais né au mois d’avrils, le mois des filles ».
La réponse semble si saugrenue que je demande à Teeri si elle est sérieuse. « Bien sûr , elle m’a même donné un prénom mixte. »
Teeri grandit, sa mère lui emprunte son rouge à lèvre pour aller à la messe, son père le frappe.
« Il ne voulait pas que je devienne une fille. Il pouvait bien taper autant qu’il voulait, j’avais ça dans le sang. Regardez ma vie aujourd’hui : c’est eux qui ont tout changé »
Teeri soulève son corsage et tend ses seins : « est-ce qu’ils ne sont pas beaux ? ; avec eux, je suis enfin une vraie femme ».
Teeri se lève pour sortir son gâteau au chocolat du four. Elle s’excuse, il est midi, il faut aller chercher le petit à l’école.
Elle ombre sa paupière de khôl noir, glisse des lunettes de soleil dans ses cheveux, puis s’engouffre dans sa voiture.
Perplexe face à cette « femme » quasi exemplaire je reste seule avec Antoine, son mari.
 
D’origine chinoise, Antoine a vingt neuf ans et partage la vie de Teeri depuis onze ans. « Mes parents ne savent pas que Teeri est un homme. C’est parcequ’elle est maternelle que je l’ai aimée, mais il nous manquait un enfant pour réussir notre vie de famille » , explique-t-il .
Il y a quatre ans, coup de chance, la sœur de Teeri est enceinte, elle veut une fille. Teeri lui dit « si c’est un fils, je le prends ». Lorsque l’enfant paraît, Teeri jubile. Elle va devenir mère.
image0-5-copie-2.jpgsoso-2175.jpg                                                                                                      Siso

Le bébé devient un enfant faaaamu (prononcer faaamou), selon une pratique très courante en Polynésie qui consiste à adopter les enfants d’un autre membre de la famille.
Le flou du sexe de Teeri ne pose pas de problème au Juge pour singer le transfert d’ autorité parentale.
A la question de l’assistante sociale : « comment allez-vous l’élever ? » , Teeri répond : « comme un fils » . « elle veut pour lui une vie plus simple que celle d’un mahu » explique Antoine.
 
Le petit Hititea bondit hors de la voiture, se jette dans les bras de son père avec un dessin. C’est aujourd’hui la Saint-Valentin. Sur le dessin, la maîtresse a écrit « Papa, maman, c’est la fête des amoureux ». Tout autour, Hititea a dessiné un cœur.
« Lorsqu’il aura sept ans, je lui dirai la vérité sur moi » murmure Teeri songeur.
 
image0-2-copie-4.jpg

Les mahus sont partout
Nati et Teeri ne sont pas des oiseaux rares. Secrétaire de cabinet de la présidence, femmes de ménage dans les banques, responsables de chorales dans les paroisses, secrétaires de mairie, adjointes au directeur d’hôtel de luxe, chefs d’escale dans les aéroports, les mahu sont partout.
 
Même si aucun chiffre n’existe à leur propos. A en croire la cinquantaine d’interviews que nous avons faites auprès de Polynésiens, chacun en compte au moins un dans sa famille. «
« Il ne faut pas chercher à savoir pourquoi nous sommes ainsi… » conclut Teeri.
« Je ne sais pas pourquoi je suis mahu, dit Nati dans un français hésitant. Je crois bien que je suis né comme ça, je n’aime ni les hommes ni les femmes. Je n’ai jamais fait l’amour. La seule chose qui m’intéresse, ce sont mes enfants, mais il manque du lait dans mes seins et ça me rend triste. Je suis une femme dans un corps d’homme.
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Demi-féminins
L’ethnologue Bruno Saurat enseigne à l’université de Papeete. Il n’a pas vraiment de réponse pour expliquer le nombre impressionnant de mahus. « Leur origine vient peut-être d’une croyance liée aux menstrues des femmes. A cause de leur impureté, une fois par mois, elles ne pouvaient ni toucher la nourriture ni entrer dans le faré. Elles devaient donc être remplacées dans leur rôle de maîtresse de maison. Les hommes ont eu alors l’idée de transformer l’un des leurs en « demi-féminin », afin qu’il assume les tâches ménagères et féminines. Ça devait être un personnage asexué, sans attirance pour les femmes, pour éviter tout risque adultérin.
 
Faute de véritable étude sur le sujet, les hypothèses sur l’histoire de mahus se bousculent et nous n’aurons de ce,,e, tout au long de ce reportage, de chercher une réponse à leur véritable origine.
« une autre explication réside peut-être dans les guerres tribales, poursuit l’ethnologue. Les vainqueurs massacraient les hommes de la tribu vaincue. Les femmes déguisaient alors un petit garçon en petite fille, les vainqueurs n’y voyaient que du fe et , à la puberté, le mahu aavit pour mission de reproduire la tribu ».
Aujourd’hui, il n’y a plus ni impureté ni guerre, mais le mahu est resté. « Ici, c’est la nature qui domine, poursuit Bruno Saurat. Il n’y a pas de honte à la laisser aller. Si la mère doit aider son fils à se façonner en femme, elle le fait. »
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Tout au bout d’un chemin de montagne, un joyeux tintamarre résonne dans un faré
Ombragé de cocotiers. Ici vivent John et es six enfants faaamu ; « j’ai compris à l’âge de douze ans que j’étais un mahu, je voulais m’habiller en femme, rester à la maison pur aider ma mère aux tâches ménagères, mais mon père ne l’acceptait pas. Il hurlait « sois un homme ! » et me frappait à coups de ceinture. Ma mère me défendait, mais il cognait quand-même. Un jour il partit travailler à Mururoa, et j’ai pu rester auprès de ma mère. Elle m’a gâté » - les yeux de John s’illuminent.
 
A la question « que veut dire être gâté ? », il ne répond pas tout de suite. Enfin, les mots sortent. « Elle m’achetait des robes, des chaussures de fille, du maquillage. Il y a quinze ans, mon père est mort d’un cancer. Ce jour-là je me suis senti bien. » 
 
John n’a pas l’apparence d’une femme. « C’est à l’intérieur que je le suis. Ma mère a aidé cette femme à sortir de moi, et si, plus tard, je dois aider l’un de mes enfants en lui faisant de tels cadeaux, je le ferai. » .
John n’a jamais quitté sa mère. Ensemble, ils élèvent les six enfants, mais il ne veut pas que je parle avec sa mère. « c’est notre nature, tu ne dois pas l’interroger sur cette question. Tu dois comprendre que nous avons une fonction ici. J’élève les enfants et , plus jeune, j’ai aidé un homme à découvrir le sexe » .
 
A douze ans , ni contrainte ni forcée, la bouche de John a reçu le sperme d’un adolescent.
« Le mahu est un initiateur sexuel, c’set la seule certitude que nous ayons, explique Etienne Baumont, gynécologue. Autrefois, les femmes du village ayant déjà enfanté jouaient le rôle d’initiatrices. Le mahu remplacerait ces femmes.
Les jeuens filles tahitiennes sorte »nt peu la nuit, ou sont éloignées de leur famille afin d’éviter les relations consanguines. 
Le leitmotive, ici, c’est « Y’a pas de filles ! ». Souvent le mahu se livre à des fellations sur ses camarades. Les vieux mahus sauront vous en parler. »
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Le doyens des « tapettes »
Dans le paysage paradisiaque des forêts luxuriantes de cocotiers et de bananiers surplombant le lagon turquoise, entre les hibiscus rouges, roses, lilas et le parfum des fleurs de tiaré, nous cherchons donc Péni, le doyen des mahus de l’île, pour recueillir ses souvenirs.
Au bord des chemins, les enfants en haillons le connaissent, mais aucun ne sait avec exactitude où il vit. Une femme à vélo nous renseigne enfin : « ah la tapette, elle habite là-bas ! ».
Péni vit là, au pied de la montagne, isolé, oublié du temps. Sur le pas de la porte, c’est le dernier des Mohicans qui nous accueille. Sans fard, la peau flétrie, le paréo noué au-dessus des seins, il ne comprend pas très bien pourquoi nous venons.
Ses mains tremblent et sa mémoire flanche un peu.
« Nous étions des reines pour les américains… » , sera son unique déclaration.

Gotz
En 1944, en effet, 10 000 marins des forces américaines débarquent sur l’île de Bora-Bora, peuplée d’un millier d’âmes, bouleversant l’équilibre démographique précaire entre hommes et femmes.
Emile, Darling et Eernest deviennent alors les stars de l’atoll. Aujourd’hui morts, ils ont laissé l’empreinte d’un modèle de féminité dans l’esprit de nombreux jeunes .
« Chaque jeune voit dans la présence d’un aîné mahu une justification de son état » explique le docteur Boissin, endocrinologue à Papeete. Les jeunes sont paumés, sans repères sociaux ni familiaux. Les grandes tribus familiales ont cédé la place aux familles mononucléaires.
Les mahus actuels auraient donc moins à voir avec la tradition. 

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« Les parents sont ultra-permissifs, leurs gamins s’ennuient et sont prêts à tout ».
 
Au bord des routes de Bora Bora, des dizaines de gamins desoeuvrés errent. Ils ont entre douze et dix-huit ans et, assis sur des bancs de fortune, ils semblent attendre. Peut-être la fureur de vivre.
Fred, dix-sept ans, ne va plus à l’école, il préfère chanter du Britney Spears à tue-tête.
« Mes parents ne critiquent pas ma manière de m’habiller. Tout ce qu’ils veulent, c’est que je reste à la maison lorsque je suis en fille. Ma mère hurle si je sors comme ça. »
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Pour avoir une idée de ce qu'est un rae-rae,  Vincent Mc Doom pourrait en être l'illustration, version Franco-Antillaise :



Crise masculine
Les mahus sont peut-être la conséquence d’une grave crise masculine, explique Laure-Hina Grépin, auteure d’une thèse sur l’adolescence masculine dans les Tuamotus de l’Est.
La plupart des enfants mahus sont chétifs, ils ne pourront jamais aspirer à être les hommes forts et virils que sont leurs pères. Plutôt que de devenir des sous-hommes, ils sen sentent ainsi héritiers de la tradition ancestrale.
Laure Hina Grépin a vécu un an sur l’atoll de Puka Puka, elle y fut institutrice. Sur une population de quarante adultes et soixante enfants, cinq adultes et quatre enfants étaient mahus.
« Je voyais les petits de six marcher comme des filles, je leur disais : Marche droit, tu es un garçon ! » ; du tac au tac, ils me répondaient : « non, je suis rae-rae,  ! ». (prononcer ré-ré)


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                                                                              Louze
 
 






       
par Maimiti publié dans : Tahiti & Polynésie
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Lundi 17 septembre 2007

 

 

  Même les mini Miss  posent !     
   concours été 2007 :


par Maimiti publié dans : Tahiti & Polynésie
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Samedi 15 septembre 2007



               

« Cet enfant ne partira pas à Tahiti ! » « c’est elle qui l’dit » !  
l’As de l’ASE (assistante sociale de l’aide sociale à l’enfant !) ; 
une « pro », diplômée "enfance "…mais …l’adoption, ça doit pas être son rayon :
pour elle, « adopter c’est pour la vie » lance t’elle comme une punition, une condamnation ;
je me sens réprimandée d’avoir adopté !juge-porte-paradis-anim--.gif
 
« La vie », Madame je-sais-tout-je-peux-tout, ben justement Jordan il dit que « c’est SA vie », 
elle lui appartient, vous n’y pouvez rien !
 
« RIEN »  c’est ce qu’il veut faire ! …..pas pour vous déplaire !
« Rien » ça lui convient , j’y peux rien ! – moi sa mère, obligée laisser faire ; apparemment
trois équipes d’éducateurs plus qualifiés les uns que les autres en éducation….tournent en rond !  
J'avais bien prédit que le Problème de Jordan ne s’arrangerait pas