Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 00:04

 

A Paris,

Simon le crieur public déclame des tweets sur un tabouret



A Paris, Simon le crieur public déclame des tweets sur un tabouret
PARIS, 30 mars 2012 (AFP) -


En haut des marches de l'Opéra Garnier à Paris,
un crieur de rue d'un nouveau genre
a pris place vendredi sur un tabouret.
c'est Simon, le crieur de tweets !
Il déclame haut et fort
des twits
des messages ne dépassant pas les fameux
140 signes
twitterbird-300x300.jpg

Chemise blanche et pantalon à bretelles, une casquette,
juché sur un tabouret,
Simon, comédien de profession
a lu pendant une demi-heure vendredi après-midi
des tweets
envoyés au site Internet "Merci Alfred"'
un site de "bons plans" pour
faire vivre la Capitale différemment
Une première qu'il envisage de rééditer !
Twitter-Desktop-icon.png
"Ca nous intéressait de réenchanter Paris et de réhabiliter le crieur public.
Un ami comédien, Simon, a accepté de jouer le jeu et nous avons envoyé un e-mail à tous nos abonnés
pour qu'ils proposent des tweets,
ça a été très très bien relayé et nous sommes numéro 1 des sujets sur twitter aujourd'hui",
a dit à l'AFP Guillaume Declair, responsable du site "Merci Alfred".

Un téléphone posé sur une tablette, le comédien déclame sans interruption:
"penser à ramener du pain",
"Yann je t'aime tu es le surfeur de ma vie",
"un follow friday pour Simon",
"Tonia vous souhaite un bon week-end a tout Paris je vous aime", "
                                  
 

Selon Guillaume Declair, le concept est apparu aux Etats-Unis il y a quelques semaines.

Il n'a pas précisé quand il comptait rééditer l'expérience !

 

Twitter-logo-bird.png

 


 

Hello-you.gif

 

Je trouve personnellement l'idée intéressante ;

je me rappelle du chanteur de rue

dans ma toute petite enfance

On lui jetait un sou par la fenêtre

et vous vous rappelez peut-être aussi

du "vitrier-vitrier" que criait ... le vitrier ?

 

 

 

post it absente web

 

 

 

 

 


 

 

 

 


Par Maimiti - Publié dans : Meli-Melo - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 30 mars 2012 5 30 /03 /Mars /2012 11:28

rediff'

 

Ses oeuvres ont pour thème unique la fillette polynésienne.

Il ne peint que des fillettes aux grands yeux plutôt tristes,

aux traits parfaits irréels, il dit

'les fillettes Polynésiennes sont belles et picturales

avec leurs couronnes de lfeurs et leurs robes à dentelles fleuries"

 

L'expression du peintre est résolument surréaliste.

On trouve aussi en fouillant dans les fonds de ses gouaches, des détails croustillants, comme ces couples amoureusement enlacés :

 

Ou encore, dans une autre composition, un jeune garçon sortant d'un coquillage.

"Le surréalisme a toujours été ma quête", laisse échapper Jean-Charles Bouloc avant d'ajouter:

"Même si les gens ne comprennent pas cette démarche, je vais à l'avenir multiplier les clins d'oeil surréalistes".

Jean-Charles Bouloc multiplie ainsi les possibilités d'interprétation tout en entrouvrant les portes du rêve, du jeu.   Il n'est influencé par personne. Il poursuit depuis toujours cette union entre le réel et l'imaginaire, quitte à choquer.

Et toujours chez Bouloc cet excès du détail,  maniaque de la précision, de l'exactitude picturale sûrement.           

Le spectateur s'approche de la toile, s'émerveille et reste admiratif devant tant de virtuosité. Puis en prenant du recul, il se laisse absorber par la poésie, les couleurs pastel et le charme de ses fillettes aux yeux étonnés, grands ouverts.

 

 Le philosophe Riccardo Pineri lui a consacré  un livre :

 

Les grands yeux des fillettes à peine pubères, que Bouloc peint avec minutie -

des compositions à l'image   des enluminures, tout en détail  sont aujourd'hui connues à Tahiti...

 

On connaît moins son itinéraire aventureux, au Moyen-Orient, en Afrique, dans toute l'Europe et jusqu'au Cambodge ou au Brésil, avant son arrivée à Tahiti, en 1962.

"La jeunesse de Jean-Charles Bouloc s'accomplit sous le signe des voyages et de l'exercice de la peinture", explique le philosophe et critique d'art Ricardo Pinéri, qui signe écrit  en même temps une réflexion sur la création picturale.

Une réflexion sur l'espace et le temps de l'oeuvre d'art

Dans ce beau livre, l'oeuvre de Bouloc fait l'objet d'un traitement graphique précieux qui met en valeur, tant l'oeuvre du peintre, que le discours du philosophe sur son oeuvre.

Une oeuvre qui tira longtemps de ses voyages la source de son inspiration, mais avec "ce que Claude Lévi-Strauss appelle le regard éloigné", nous dit Pineri.

Il y a aussi dans la peinture de Jean-Charles Bouloc "une attention soutenue portée aux techniques, aux savoir-faire de l'ancienne société européenne préindustrielle : la broderie, la tapisserie, l'orfévrerie, l'ébénisterie, la ferronnerie mais également aux techniques spécifiques aux îles polynésiennes et toujours vivantes, la broderie, la vannerie, le tressage", indique encore Ricardo Pineri, qui signe là un texte magistral de philosophie des formes.


De "l'Ecole de Tahiti" à la retraite à Punaauia

Après des études aux Beaux-Arts, à Paris, ce grand voyageur, un temps trafiquant d'armes, n'a jamais cessé de peindre. L'une de ses premières oeuvres connues du grand public, à Tahiti, est la grande fresque qui décorera, dès 1964 durant plusieurs années, l'aérodrome de Faa'a.

En mars de la même année, il participe à la fondation de "l'Ecole de Tahiti", qui rassemble un certain nombre de peintres aujourd'hui reconnus, et dont les oeuvres agrémentent certaines demeures du grand Papeete : Fay, Heyman, Ravello, Juventin, Masson, Gouwe...

En novembre 1964, il expose pour la première fois à la galerie Winkler avant de partir à Hollywood, où il peint les stars de cinéma, pour revenir quelques temps en Polynésie (Australes, Marquises).

En juin 1969, il épouse Marguerite Liu, avec qui il ouvre une galerie d'antiquités orientales, sur le front de mer à Papeete, qui lui est toujours un prétexte à voyager.

Aujourd'hui âgé de presque 80 ans, il vit retiré à Punaauia, sur la côte Ouest de Tahiti, où il continue de peindre depuis la fermeture de sa galerie, en 1980.

 

 

 

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Par Maimiti - Publié dans : Tableaux - Communauté : Le Tableau du Samedi
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